Vegan : un lifestyle, toutes mes explications

Vegan : un lifestyle, toutes mes explications

Le véganisme est un mode de vie à part entière. Il est de plus en plus connu car il fait de plus en plus d’adeptes partout dans le monde. Être végan, ça consiste en fait à ne consommer aucuns produits venant directement des animaux, ou même les produits issus de l’exploitation des animaux. Ce régime est donc plus restrictif que le régime végétarien, il est cependant en très fort développement pour différentes raisons. Il y a les personnes sensibles à la cause animale qui adoptent le véganisme, il y a aussi ceux qui présentent de fortes allergies ou intolérances et qui se contraignent alors au régime végan mais on peut également devenir végan par choix. C’est d’ailleurs mon cas. J’ai décidé de devenir végan il y a de cela quelques années, trois ans exactement, et je vais vous expliquer comment cela se passe dans ma nouvelle vie.

Être végan, un lifestyle comme un autre

En effet, il s’agit bien d’une nouvelle vie qui a commencé pour moi. Car auparavant je consommais tous les produits issus des animaux sans aucune restriction. De plus, je ne présente aucune allergie ou intolérance à ces produits. En fait, mon profil de base fait qu’on était loin de se douter que j’aillais devenir végan. Mais pourtant, après avoir vu un bon nombre de reportage sur la maltraitance des animaux et les conditions d’exploitation, j’ai décidé de prendre ce virage par conviction.
Les débuts de mon véganisme furent très compliqués. Car un grand nombre de produits disparait de l’alimentation. Il faut se forcer à découvrir une nouvelle manière de s’alimenter. J’ai d’ailleurs dû me mettre à cuisiner. Rapidement, j’ai présenté quelques carences car les privations de certains apports essentiels étaient réelles. J’ai dû alors m’intéressait fortement à la nutrition afin de trouver des solutions pour combler es carences. J’ai pris notamment des compléments alimentaires. Et puis, mon corps n’avait certainement pas supporté une transition si brutale dans le changement de mode de vie. Je suis réellement content d’être végan car aujourd’hui je maitrise parfaitement mon alimentation. Je ne présente aucune carence et je mange des choses variées et délicieuses tous les jours.

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Le risque de s’isoler est réel, mais il faut absolument se battre contre

Il est vrai que la principale contrainte dans le lifestyle végan, ce sont les sorties au restaurant entre amis. Bien que ces derniers temps, les restaurants prennent en compte les végans et intègrent de plus en plus un plat adapté. Mais au début de mon véganisme, les repas au restaurant s’avéraient assez complexe. Puisque je ne pouvais quasiment rien manger. Il faut malgré tout continuer à se rendre avec vos amis au restaurant afin de ne pas passer à côté de ces moments de convivialité juste en raison de la manière dont vous mangez. Il y aura toujours un plat qui conviendra à vos envies.
Et contrairement à ce qu’on peut aussi entendre, je pratique du sport à bon niveau et mes performances n’ont pas diminué depuis que je suis végan.

Slackline : c’est quoi exactement ?

Slackline : c’est quoi exactement ?

Cette activité sportive a des similarités avec l’acrobatie marchant sur une corde. Mais la différence réside dans le fait que la slackline se sert d’une sangle élastique en polyester. L’acrobate ne dispose pas également d’accessoire pour l’équilibre afin de stabiliser la sangle, mais uniquement sa concentration. La bande élastique utilisée ici est fixée entre deux poteaux ou deux ancrages tels que des arbres, des piliers etc. et tendue à l’aide d’un système de poulies ou de cliquet. Ce qui rend sa praticité en milieu extérieur ou intérieur et qui fait aussi sa polyvalence et sa popularité. De nouvelles spécificités sont apparues à cette discipline pour le niveau 2. On en trouve entre autres la waterline, la rodeoline, la jumpline et plus. Zoom sur cette pratique sportive.

D’où vient la slackline ?

On peut classer le jultagi coréen ou le funambulisme comme ancêtres de ce sport. L’histoire de ces exercices sportifs remonte à des siècles avant cette nouvelle activité. La slackline a vu le jour au début des années 80 en Californie. Au camping des grimpeurs à Yosemite, les équilibreurs s’entraînent alors avec une chaîne molle fixée entre deux blocs. Puis les anneaux métalliques sont transformés en câbles, cordes et enfin sangle. Ce dernier est d’une largeur de 5 cm ou de 2.5 cm. Elle a l’intérêt d’offrir plus de confort aux pieds nus. Au début, les sangles ne dépassaient pas 20 m mais lors des compétitions, elles deviennent plus longues et peuvent atteindre 40 m, voire 50 m.

La slackline est d’ailleurs présente dans un film de Jean-Paul Janssen réalisé en 1983. Ce qui ne permet pas l’attribution de la paternité de ce sport à une société ou à une personne. Il ne semble pas avoir beaucoup d’adeptes jusqu’en 1990 où il a pris un véritable essor grâce au développement de la toile et la diffusion de vidéos montrant ses pratiquants. Des sites de fabricants de matériels de slacklines ont également contribué à l’expansion de cet entraînement sportif. Sans oublier les échanges dans les réseaux sociaux qui constituent des canaux de communication les plus efficaces. Mais ce n’est que vers l’année 2000 que la slackline se fait vraiment connaître du public et qu’il est de plus en plus pratiqué en Hexagone, en Amérique et en Allemagne. Depuis, des boutiques non spécialisées font la promotion de vente de ses matériels.

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Comment pratiquer la slackline ?

On se doute que la pratique de cette discipline sportive n’est pas aisée. Il faut apprendre à se tenir en équilibre sur la ligne. Celle-ci peut être située entre deux arbres, on parle alors de treeline ou au-dessus d’un cours d’eau dans le cas de waterline ou dans les hauteurs de montagne près des lieux d’escalade dans la version highline. Pour les apprentis, il y a le shortline qui fait apprendre l’équilibre à 30 cm ou 60 cm du sol avec une sangle de 15m environ, qu’on trouve sur les plages le plus souvent. Bref, la slackline exige de la dextérité, une bonne vision et des repères visuels. Enfin, celui qui pratique ce sport peut aussi s’en servir comme moyen de concentration.